Connexionplan :: L'INVENTION DE L'ISLAM
Connexionplan Connexionplan Forum Index FAQ Search Memberlist Usergroups Profile Register Log in to check your private messages Log in
Votez pour ce site au Weborama Hebdotop.com - Classement de Sites!

Logo Sonnerie Mobile
Sonneries et Logos les moins cher du web pour mobile
Meilleur Mobile .com
Leader de la vente de mobiles opérateurs au meilleur prix !
Rachat crédit immobilier
Comparez les taux, obtenez les taux bas pour votre crédit
Liens sponsorisés

L'INVENTION DE L'ISLAM

 
Post new topic   Reply to topic    Connexionplan Forum Index -> Connexionplan -> Complots, politique & religion -> Articles
Previous topic :: Next topic  
Author Message
Zwarte engel
Administrateur
Administrateur

Offline

Joined: 24 Apr 2007
Posts: 2,246
Localisation: NEDERLAND
Masculin Cancer (21juin-23juil) 兔 Lapin
Point(s): 2,873
Moyenne de points: 1.28

PostPosted: Wed 23 Apr - 14:07    Post subject: L'INVENTION DE L'ISLAM Reply with quote

L'INVENTION DE L'ISLAM
Mahomet le prophète et les révelations

Le mot coran est araméen : qariyun, lecture de textes durant le service religieux. C’est dans ce sens qu’il est utilisé dans le Coran, et non dans le sens de "verset", qu’il prend par la suite. Le Coran se veut un livre religieux dictant sa conduite à chaque musulman mais comme ce livre contient des versets contradictoires, complétés par des milliers de hadiths, qui, eux aussi, en arrivent à se contredire, il y a plusieurs courant dans l'islam. Le Coran indique clairement qu'il est contradictoire : "N'examinent-ils pas attentivement le Coran ? Si tout autre que Dieu en était l'auteur, n'y trouveraient-ils pas une foule de contradiction? (Cr 4-82/84) et puis : "C'est Lui (Allah) qui a fait descendre sur toi le Livre: il s'y trouve des versets sans équivoque, qui sont la base du Livre, et d'autres versets qui peuvent prêter à d'interprétations diverses." (Cr 3-7).

Pour couper court à toute future contestation, le calife Othman détruisit tous les supports d'origine contenant les révélations. Et le groupe de travail auquel il confia la tâche de recopiler les versets fit un travail de sélection remarquable. Si le Coran n'était qu'un livre d'histoire décrivant les us et coutumes du temps de Mahomet, et se déroulant dans une toute petite partie de la terre, alors il ne faudrait rien changer de son texte, mais ce n'est pas le cas.


ORIGINES DE L'ISLAM

Les plus anciens manuscrits du Coran indiquent que la division en sourates (de sûrtâ, mot chrétien syrien, signifiant récitation) n’était que partiellement réalisée au VIIIe siècle. Il est rédigé en vers, dans le style de la poésie perse des devins, "dans un système graphique en langue talmudique".

Le Coran n'était au début que "la Torah" des Juifs samaritains et nazaréens de Syrie, puis on y a ajouté des légendes et des erreurs historiques pendant encore cinq ou six siècles (comme dans la bible, des anachronismes notament), la plupart du temps issues de romans populaires antérieurs au cinquième siècle. ll existait pendant les trois premiers siècles de l'islam, au moins soixante corans, et des dizaines de milliers de lectures possibles, car la langue arabe n'existait pas. Chaque tribu fabriquait son Coran. Les textes des Corans originels au cinquième et sixième siècle sont en sabéen, abyssin, araméen, syriaque, hébreu, slavon, latin, grec, géorgien... Les rédacteurs des premiers corans (plusieurs dizaines), sont d'abord des hérétiques juifs en Syrie (Ve siècle), puis des chrétiens arianistes à Damas (VIIesiècle), puis des scribes zoroastriens à Bagdad et en Perse (VIIIe siècle), et ensuite des Arabes, après le neuvième siècle, lors de la traduction du Coran en arabe. Les spécialistes sont affirmatifs : la langue arabe n’a pas pu naître du dialecte hédjazien (oasis de Taïf près de La Mecque). Les divers corans n’ont pu être traduits en arabe qu’après le IXe siècle. Et la prononciation de l'écriture arabe commença à être standardisée seulement à partir du dixième siècle. Les rédacteurs effaçaient et réécrivaient directement sur les manuscrits les sourates à inclure ou à effacer.


LA MECQUE ET LA KAABA

La Mecque est un nom syrien, qui signifie, en araméen, ville basse, désignant à l’origine la ville basse de Madian ou de Damas, où sont nés le Coran et l’islam. Aujourd’hui l’opinion la plus répandue chez les chercheurs est que La Mecque, en Arabie, n’existait pas à l’époque, puisque nulle ville ne peut naître dans un désert sans eau. Des fouilles le démontreraient en quelques jours.

La Kaaba (le cube) est une présentation très ancienne de la déesse-mère Cybèle. Un autre sens de Kaaba dérive de ka’ib, vierge, ou sein d’une vierge. Les divinités « vierges » n’étaient pas d’innocentes jeunes filles, mais de redoutables célibataires. La Mecque proclame la grande déesse-mère. La couleur verte de l’islam vient de la déesse égyptienne Naphté, couleur des eaux vitales, et surtout d’Osiris, couleur de la résurrection. A Rome, Cybèle était vêtue de vert. On retrouve le langage habituel des symboles religieux : la météorite noire, boursouflée lors de son entrée dans l’atmosphère, représente le visage masqué de la déesse. On l’habille d’un drap vert, puisque le ciel ouvre ses vannes pour verdir la terre. Cette pierre noire est attestée en Syrie.

Ce sont sans doute les Perses, (et non les rabbins), qui mirent en forme ce culte fétichiste. Il s’agit d’une tragédie théologique, dans la mesure où un culte entièrement féminin a été transformé en culte entièrement masculin, provoquant des explosions de violence sporadiques. Jamais un prophète n’aurait commis un tel contresens, soumettant la Grande Déesse au dieu des enfers, dans un nouvel avatar du culte du veau d’or. Car Cybèle était aussi nommée "Kaebhbon", celle qui met les hommes en fureur.

Il est bon de savoir que dans les premiers temps de l’islam, l’orientation de la prière n'atait pas en drirection de la pierre-fétiche, mais vers Jérusalem, entre le soleil levant, Sichem, ville que Mahomet nommait parfois "Bayt al-Maqdis" (maison de la sainteté). Jérusalem demeure d’ailleurs la troisième grande ville sainte de l’islam (avec La Mekke et Médine).
Ce n'est que lorsque Mahomet décida d'en finir avec les Juifs, qui se moquaient de lui et refusaient de se soumettre malgré sa compromission envers leur ville Sainte, qu'il décida, en représailles, au mois de février 624 (peu après la bataille de Badr), d'ignorer désormais Jérusalem et exhorta ses disciples à prier en direction de La Mecque.




BIBLE, TORAH ET MYTHES SUMERIENS

Mahomet s'inspira du monothéisme Juif et Chrétien pour affirmer aux Arabes qu'Allah leur dieu n'était pas un dieu parmi d'autres, mais LE Dieu au dessus de tous les autres. L’islam a assimilé de nombreux mythes païens : le culte antique du tonnerre et des éclairs se retrouve dans la légende chiite d’Ali, le mythe solaire greco-romain se retrouve dans la légende d’Hossein, fils d’Ali, etc.

On sait que la plupart (ou la totalité), des "grands personnages" de la Torah et de la Bible, repris dans le Coran, sont des mythes de la civilisation sumérienne : Adam et Eve, Abraham, Sarah, Agar, Ismaël, Isaac, Moïse, Aaron, Noé, Jonas, Salomon, la reine de Saaba, le pharaon noyé dans la mer, le mythe de Joseph, etc.

Allah était en cours d’invention depuis des siècles lorsque l’islam (judaïsme ismaélite) apparut au Ve siècle. C’était déjà le nom du Dieu unique des Arabes chrétiens. Allah vient de la divinité sumérienne Lilîtu, évoluant en Lilith, puis en Al-ilat, mais aussi de El, Dieu, en akkadien Ilu. Le nom Allah a été masculinisé à partir de al-ilat (déesse) devenu al ilah (dieu). Allah s’écrivait al ihal, car la langue arabe n’avait pas alors la chadda, redoublement de la consonne, pour écrire Allah. De nombreuses formes préfigurèrent ce nom : eloah, alah, elâhon, elah, ilan, allaho, ilahân, il, el… (El est la forme cananéenne évoluée du dieu sumérien "Enlil", dieu qui participa à la création du monde avec ENKI. De plus, EL en hébreux en est venu à désigner le Dieu unique, surtout dans les noms composés comme IsraEL, BéthEL, GabriEL, EmmanuEL, etc. Il est aussi probable que dans l'Egypte ancienne, Enki soit devenu Osiris opposé au dieu Seth son frère, lequel n'était autre que le dieu Enlil).

Seul mortel à avoir parlé directement à Dieu, Moïse est mentionné plus qu'un autre dans le Coran car il a délivré la Loi écrite à son peuple et a fait grand nombre de miracles. Abraham, moins cité, occupe néanmoins la place centrale. Ni juif ni chrétien, il est qualifié de "hanîf", c'est-à-dire qu'il adhère au monothéisme originel.

L'islam en investissant les personnages bibliques n'arabise pas seulement les noms, il met en lumière ou délaisse certains épisodes, en ajoute parfois d'autres. Certaines figures proviennent de l'Ancien Testament . Adam (Âdam) et Ève (Hawwâ), Noé (Nûh), Moïse (Mûsâ), Abraham (Ibrâhîm), Salomon (Sulaymân), Joseph (Yûsuf) ; d'autres du Nouveau Testament - Jésus ('Îsâ), Marie (Maryam), Jean Baptiste (Yahya Ibn Zakariyyâ) ; enfin deux sont spécifiques à l'islam, Sâlih et Hud.




LA REPRESENTATION DU PROPHETE

L'islam n'interdit pas officiellement la représentation de Mahomet pourtant certains courants la considère comme tabou. S'appuyant sur un verset du Coran rejetant les statues des idoles et sur un "hadîth" accusant les faiseurs d'images de vouloir rivaliser avec Dieu, seul créateur et insuffleur de vie, certains théologiens musulmans ont condamné formellement la représentation des êtres animés.

Cet interdit de la figuration, strictement appliqué pour le Coran et les ouvrages de hadîths ou de fiqh, a favorisé l'émergence des arts de la calligraphie et d'une ornementation fondée uniquement sur l'arabesque et la géométrie. Pourtant, des représentations figurées, parmi lesquelles on peut voir Muhammad, sa famille et les prophètes bibliques, ont existé dans d'autres genres littéraires, épopées, chroniques historiques, Qisas al-anbiyyâ' (Histoires des prophètes), particulièrement dans les mondes iranien, turc et indien.

La représentation du prophète n'est pas un tabou dans l'islam chiite, mais pour le sunnisme et le wahhabisme toutes représentations de Mahomet et d'images saintes sont prohibées. Par exemple, le sunnisme ne représente pas réellement le prophète ou avec, à la place du visage une plage vide ou une flamme en forme d'amande.
L'interdiction de représenter des êtres animés a été diversement suivie selon les périodes et les lieux. Un verset coranique, auquel se sont souvent référé les théologiens musulmans, s'élève contre les statues des idoles polythéistes mais ne condamne pas expressément la figuration.

Ci-contre: "L'Ascension du phophète Mahomet" (Iran)

+ -
 

L'ISLAM ET LA FEMME

Les rédacteurs du Coran ne firent rien pour déclarer sataniques les nombreux versets appelant à frapper les femmes, les enfermer jusqu’à ce qu’elles meurent de faim, les appels aux meurtres, au pillage, à la lapidation et à l’esclavage. Une religion qui maltraite les femmes ne vient pas de Dieu. L’exigence coranique apprend à mépriser la femme, à transformer la mère. Pourtant à ses début le Coran n'est pas contre la femme, bien au contraire, mais les rédacteurs décidèrent qu'elle devait être au second plan.

- Sourate IV, verset 19 : Si vos femmes commettent l'action infâme (l'adultère), appelez quatre témoins. Si leurs témoignages se réunissent contre elles, enfermez-les dans des maisons jusqu'à ce que la mort les visite ou que Dieu leur procure un moyen de salut.

- Sourate IV, verset 38 : Les hommes sont supérieurs aux femmes en raison des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises. Elles conservent soigneusement pendant l'absence de leurs maris ce que Dieu a ordonné de garder intact. Vous réprimanderez celles dont vous aurez à craindre l'inobéissance. Vous les reléguerez dans des lits à part, vous les battrez, mais aussitôt qu'elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle. Dieu est élevé et grand.

Le prophète avait par ailleurs confirmé les propos :

- "Sache qu'Allah a des droits sur toi, que tu as des droits sur toi et que ton épouse a des droits sur toi, alors donne à chacun d'eux son droit"


LES VERSETS SATANIQUES

Les trois filles d’Allah

Dans la légende coranique, Mahomet aurait d’abord accepté l’intercession des divinités secondaires, avant de se rétracter. Allah revendique de faux versets : "Nous avons établi des démons parmi les humains et les djinns, qui s’inspirent des paroles ornées, fallacieusement. Si Allah avait voulu, ils ne l’auraient pas fait." (Cr 2/112). Il confirme, et pas seulement dans ces versets, qu’il autorise des divinités secondaires à intercéder : "Celle qui a la charge d’intercéder auprès de lui, (n’en a autorité) qu’avec sa permission. Allah sait ce qu’elles ont entre leurs mains, et ce qui est derrière elles, et elles n’embrassent de sa science que ce qu’il veut." (Cr 2/255)

La loi du talion en vigueur voilà six mille ans, a été abolie par Akhenaton, Bouddha, Zoroastre et Jésus. C’est une idée biblique et coranique, blasphématoire, puisqu’il s’agit de tuer un innocent. Prétendre, pour compenser une victime, en fabriquer une autre, est satanique. Allah possède une centaine de noms. Un poème datant du XIIe siècle avant J.C. octroie au dieu babylonien Mardouk une cinquantaine de noms, issus des divinités vaincues et assimilées. La plupart de ces noms désigneront Allah.

Les trois filles d’Allah sont l’évolution des épouses de Nergal, dieu des enfers, devenues dans le Coran les déesses des "versets sataniques". Ces trois épouses de Nergal deviennent ensuite les trois filles d’Allah, qui était une divinité féminine. Il s’est aussi mélangé au dieu Lune. La présence de ces trois divinités, très improbable dans la vallée de La Mecque, est en revanche certaine en Syrie.

  Al-Uzza est une ogresse mangeuse d’hommes, divinité guerrière. Elle peut guérir la fièvre, les saignements envoyés par les démons. Déesse de la fécondité, de la puissance.

  Manât porte une épée, ou un stylet. Elle agite les djinns (sortes de farfadets considérés comme réels dans le Coran), qui peuvent alors tuer à la faveur de la nuit. Déesse du destin, elle décide de l’heure de la mort. A Sumer, sous le nom de Mammitu, elle était vénérée sous l’aspect d’une… pierre, que l’on retrouvera à la Kaaba.

  Al-lat : sur le temple de sa jumelle Isis/Athéna/Aphrodite, dans le delta du Nil, on trouve sa profession de foi : « Je suis tout ce qui a été, tout ce qui est, et tout ce qui sera ». Elle évolue vers le statut de fille et d’épouse, et de mère des dieux.

Beaucoup d’Arabes croyaient que le Messie Jésus était fils d’Allah (dieu des Chrétiens arabes à l'époque), et en vinrent à contester le statut divin de ses trois filles, puis à contester leur existence. Le Coran finit par leur concéder un statut divin, avant de renier ces versets en les déclarant sataniques.


_________________
L'amour est dangereux, dit-elle.
- Très, renchérit l'ange. Et alors ?


Back to top
AIM Yahoo Messenger MSN
Display posts from previous:   
Post new topic   Reply to topic    Connexionplan Forum Index -> Connexionplan -> Complots, politique & religion -> Articles All times are GMT + 2 Hours
Page 1 of 1

 
Jump to:  
 Design by SkaidonDesigns | Distributed by Olate | V.F. by Mojy
 
Classement de sites - Inscrivez le vôtre!
Moteur de Recherche. Inscription Gratuite.
Le Moteur
Recherche-Web
Votez pour ce site au Weborama