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INVENTION DES RELIGIONS

 
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Zwarte engel
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PostPosted: Wed 23 Apr - 13:52    Post subject: INVENTION DES RELIGIONS Reply with quote

INVENTION DES RELIGIONS
Le Fils mort sur la croix est mort pendant 3 jours, pour ensuite ressusciter et naître à nouveau

On nous a occulté la présence du véritable Divin dans l'Univers, ce que l'homme appel "Dieu".
Les institutions religieuses de ce monde sont établies par ces mêmes individus qui décident de votre
gouvernement, de votre éducation corrompue, et de la mise en place des cartels bancaires internationaux.
Tous ce dont ils se soucient et qui les a toujours intéressés c'est de contrôler le monde.


LE CULTE DU SOLEIL

 LE SOLEIL
Dès 10.000 ans avant Jesus Christ, l'histoire abonde en gravure et écrits témoignant du respect et de l'adoration des peuples pour le SOLEIL. Alors que chaque matin le Soleil se lève apportant la visibilité, la chaleur et la sécurité, tenant l'homme à l'abri du froid, de l'obscurité, des prédateurs nocturnes. Sans ça, les cultures, y compris les récoltes ne pousseraient pas, et la vie sur la planète serait impossible. Ces réalités font du Soleil l'élément le plus adoré de tous les temps. De la même manière, l'Homme était très sensible aux étoiles. Le reperage des étoiles lui permettait de se reconnaître et d'anticiper les évenements qui s'étendaient sur une longue période, telles que les éclipses et les pleines lunes. A tour de rôle il a répertorié les ensembles célestes que nous connaissons maintenant sous le nom de constellations.



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La croix du Zodiaque est un des plus anciens concepts imagés de l'Histoire de l'Humanité. Il représente de manière imagée le passage du Soleil à travers les 12 constellations principales tout au long de l'année. Il représent aussi les douze mois de l'année, les quatres saisons, les solstices et les équinoxes. Le terme Zodiaque englobe le fait que les constellations étaient anthropomorphiques ou personnifiées avec des formes ou des animaux. Autrement dit, les premières civilisations ne se contentaient pas de suivre le Soleil et les Astres. Elles les personnifiaient avec des Mythes complexes mettant en scène leurs mouvements et leur relation entre eux.

Le Soleil, fort de ses qualités qui donnent la vie et la préserve, symbolisait la représenation du créateur invisible ou Dieu. Le Soleil de Dieu, la Lumière du Monde, le Sauveur de l'Humanité. De plus les 12 constellations représentent les lieux de passages du Soleil de Dieu. Elles sont identifiées par des noms, correspondant aux éléments naturels qui sont survenus durant cette période de temps. Par exemple le Verseau : "le Verseur d'Eau", celui qui apporte les pluies au printemps.


 HORUS, JESUS ET LE SOLEIL
Le Dieu égyptien Horus est le Dieu de l'Egypte vers 3000 ans avant J-C. Il est l'incarnation de la vie du soleil racontée dans une série de Mythe allégoriques impliquant le déplacement du Soleil dans le Ciel. A partir d'anciens hiéroglyphes égyptiens, nous avons appris beaucoup sur le messie solaire. Horus qui signifie Soleil ou Lumière avait un ennemi appelé Seth qui était l'incarnation de la nuit et des ténèbres. De manière métaphorique, chaque matin Horus gagnait le combat contre Seth. Tandis que le soir, Seth l'emportait sur Horus et l'envoyait dans les enfers. Ce combat entre l'Ombre et la Lumière, le bien et le mal, constitue une des dualités de la Mythologie la plus omniprésente jamais connue et elle est à ce jour toujours exprimée sous diverses formes.

De façon générale, l'histoire d'Horus est la suivante : Horus (aussi appelé le KRST) est né de la vierge Isis le 25 décembre (Tybi) à la fin du solstice d'hiver, dans une grotte (ou une crèche). Sa naissance fut aussi celle d'une étoile à l'est que suivirent à leur tour 3 rois (Mintaka, Anilam, Alnitak) afin de situer et décorer le sauveur nouveau-né. A l'âge de 12 ans il est un enfant prodigue de l'enseignement. Horus a été baptisé à l’âge de trente ans par "Anup le baptiseur" (qui engendrera "Jean le baptiste") et commence son regne. Horus avait 12 disciples avec qui il voyagea, et réalisa des miracles tel que guérir les malade, il ressuscite la momie El-Azar-us ('El-Osiris ou El-Osirus') d’entre les morts (recopié en El'Azar dans la bible, Lazare en version française).


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Horus était connu sous divers noms d'expressions comme "la Voie", la Vérité" , "la Lumière" , "le Messie" ,"le Fils de l'Homme" , "le Fils Oint de Dieu", "le Bon Berger" , "Agneau de Dieu" et tant d'autres. Après avoir été trahi par Typhon, Horus fut crucifié, entérré pendant 3 jours puis ressuscité. Il marcha sur l’eau et délivra un sermon sur la montagne. Il fut transfiguré sur la Montagne. Il a été crucifié entre deux brigands. Il a été enterré dans un tombeau et a été ressuscité. Il était "le Pêcheur" et était associé à l’agneau, au Lion, au Poisson. Isis, déesse égyptienne de la Lune, vierge, est enveloppée dans un manteau bleu constellé d'étoiles et tient serré dans ses bras un enfant emmailloté.


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Gravées depuis environ 3500 ans sur les murs du Temple de Louxor en égypte, des images de l'annonciation de la conception immaculée, de la naissance et de l'adoration d'Horus. L'histore commence à gauche avec Thot prévenant la vierge Isis qu'elle donnera naissance à Horus, ensuite vient la scène où Kneph le saint-esprit féconde la vierge, puis enfin la naissance virginale et l'adoration. C'est précisément l'histoire de la conception miraculeuse de Jésus.

Les similarités littéraires entre la religion égyptienne et la religion chrétienne sont ahurissantes

Les caractéristiques d'Horus, qu'elles soient originelles ou pas, semblent avoir inspirés beacoup d'autres cultures dans le monde.car il s'avère que beaucoup d'autres Dieux possèdent la même structure mythologique dans son ensemble. Attis en Phrygie (Grèce, 1200 avant J-C), est né d'une vierge nommée Nana le 25 décembre. Crucifié, placé dans une tombe puis ressuscité 3 jours après. Krisna en Inde (900 avant J-C) est né d'une vierge nommée Devaki avec une étoile à l'est signalant sa venue. Il réalisa des miracles avec l'aide de ses disciples et fut ressusité après sa mort. Dyonisos en Grèce (500 avant J-C), né d'une vierge le 25 décembre, était professeur-voyageur et réalisa des miracles tel que changer l'eau en vin. On y fait référence en tant que "Roi des Rois" , "le Fils unique du Père" , "l'Alpha et l'Oméga" et beaucoup d'autres. A sa mort il fut ressuscité. Mithra en Perse (1200 avant J-C), né d'une vierge le 25 décembre avait 12 disciples et accomplissait des miracles. A sa mort il fut enterré 3 jours puis ressuscité. On y faisait référence dans les éxpressions comme "la Vérité" , ou encore "la lumière". Le jour sacré ou l'on rendait grâce à Mithra était le dimanche.


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Il existe quantité de Sauveurs à differentes époques et partout dans le monde.qui coincident avec ces traits caractéristiques généraux. Jésus le Christ est né de la vierge Marie un 25 décembre à Béthléem. Sa naissance fut annoncée par une étoile à l'est que 3 Rois étaient censés suivre afin de localiser et décorer le nouveau Sauveur. Enfant il était professeur à l'âge de 12 ans et à 30 ans il fut baptisé par Jean le Baptiste.

Ainsi commença son ministère. Jésus eut 12 disciples avec qui il voyagea, il accomplit des miracles tel que guérir les malades, marcher sur l'eau, et ressusciter les morts. Il était également connu sous les noms suivants : "Roi des Rois" , "le Fils de Dieu" , "la Lumière du Monde" , "l'Alpha et l'Oméga" , "l'Agneau de Dieu" , etc. Après que son disciple Judas le trahisse et le vende pour 30 pièces d'argent, il fut crucifié et placé dans une tombe puis 3 jours après il fut ressuscité et fit ascension dans les cieux. Une bien vieille histoire !


 ASTROLOGIE ET ASTRONOMIE
La succésion des naissances est de nature purement Astrologique. L'Astre se trouvant à l'est est Sirius, l'étoile la plus brillante dans le ciel étoilé et qui le 24 décembre s'aligne avec les 3 étoiles les plus brillantes de la ceinture d'Orion. Ces 3 étoiles brillantes dans la ceinture d'ORION portent les mêmes noms qu'elles portaient dans les temps anciens : LES TROIS ROIS. Voici donc les Trois Rois et Sirius, l'étoile qui brille le plus dans le ciel. Elle se dirigent toutes à l'endroit du lever du Soleil le 25 décembre. Voilà pourquoi les Trois Rois suivent cette étoile à l'est : pour localiser l'emplacement du lever du Soleil, la naissance du Soleil.

La vierge Marie représente la constellation de la Vierge, aussi connue sous le nom de Virgo la Vierge. Virgo en latin signifie Vierge. On fait également réference à Virgo quand on parle de "la Maison du Pain" et la représentation de Virgo est une vierge tenant un épi de blé. Cette maison du pain et le symbole du blé correspondent au mois d'Août et de septembre, le temps des moissons. Parallèlement Béthléem peut se traduire en réalité littéralement par "la Maison du Pain". Béthléem fait donc référence à la constellation de la Vierge, une position dans le ciel et non pas sur la terre.


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Sirius est connue par les anciens Egyptiens sous le nom de Sothis et représente la déesse Isis; le jour de sa première apparition annuelle est le 1er jour du calendrier égyptien et coïncide avec la crue du Nil. C'est dire l'importance accordée à Isis, la fertilité de la terre dépendant de la crue du Nil. Dans le Temple de Het-Hert (Hathor) connu comme le temple de Dendérah à Qena en Egypte il a été calculé que l'axe du temple d'Isis, en 700 av. JC, était orienté sur le lever héliaque de Sirius, l'étoile la plus brillante du ciel, identifiée à la déesse Isis. Dans l'Egypte ancienne, cet événement annuel coïncidait avec le solstice d'été et avec la crue du Nil et marquait le début de l'année nouvelle.

On peut également admirer dans le Temple un zodiaque circulaire sur le toit d'une des chapelles; le seul de l'Egypte ancienne. Les constellations sont dans l'ordre que nous connaissons et les signes sont associés à des divinités: le Bélier et Amon Dieu suprême représenté par un bélier aux cornes recourbées ; le Taureau et Apis symbole de fertilité, Dieu Funéraire et incarnation de Ptah ; Les Gémeaux; le Cancer et Anubis; le Lion et Osiris; la Vierge et Isis; la Balance; le Scorpion ; le Sagittaire ; le Capricorne ; le Verseau ; les Poissons et Nephtys.





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Un autre phénomène très interessant apparaît autour du 25 décembre, c'est à dire au solstice d'hiver. A partir du solstice d'été jusqu'au solstice d'hiver, les jours deviennent plus courts et plus froids. Du point de vue de l'Hémisphère Nord, le Soleil opère un mouvement vers le Sud, il devient plus petit et se fait plus rare. Le raccourcissement des jours et la fin des récoltes à l'approche du solstice d'hiver symbolisent le processus de mort chez les anciens. C'etait la mort du Soleil. Ainsi, le 22 décembre la mort du soleil était entièrement achevée. Etant donné que le Soleil s'est déplacé continuellement pendant 6 mois, il atteint son point le plus bas dans le ciel.

A ce stade une chose curieuse se produit : Le Soleil cesse de se déplacer vers le Sud, ceci est perceptible du moins pendant 3 jours ! Pendant ces 3 jours de repos, le Soleil reste à proximité de la Croix du Sud, aussi appelée la constellation de la Croix. Suite à cette période de temps, le 25 décembre, le Soleil se déplace d'un degré, cette fois-ci vers le Nord, ce qui annonce des jours plus longs de la chaleur et le printemps.


Ainsi il fut écrit : Le Fils mort sur la croix est mort pendant 3 jours, pour ensuite ressusciter et naître à nouveau.

A cause de la précession des équinoxes, la Croix du Sud (Crux) était visible depuis la Méditerranée pendant l'Antiquité. La Croix du Sud dont le nom s'oppose à la Croix du Nord qu'est la constellation du Cygne est désormais l'une des constellations les plus connues de l'hémisphère sud et ses cinq étoiles les plus brillantes apparaissent sur les drapeaux de nombreux pays comme l'Australie, le Brésil, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les Samoa, etc.

Elle faisait partie, à l'origine, de la constellation du Centaure (qui l'entoure sur trois côtés) jusqu'à ce que A. Royer en fasse une constellation à part entière en 1679. C'est la constellation la plus petite du ciel mais elle est pourtant la plus remarquable et la plus facilement reconnaissable. Elle se trouve dans la Voie Lactée et contient un délicat amas d'étoiles connu sous le nom de Boîte à Bijoux.

Vue depuis les latitudes tropicales, la Croix du Sud semble se dresser lentement au-dessus de l'horizon, plein Sud, dès la fin de l'hiver. A l'oeil nu, le spectacle est splendide : en pleine Voie Lactée, parmi les astres du Centaure tout proche, l'éclat des quatre étoiles brillantes dessinant la Croix du Sud semble rehaussé par la présence à leurs côtés d'une étrange zone obscure, vide d'étoiles : le Sac à charbon.


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Voilà pourquoi Jésus et nombre d'autres Dieux du ciel ont en commun la crucifixion, la mort des 3 jours puis le concept de résurrection. Elle correspond à la période de transition du Soleil avant de commencer le chemin inverse.vers l'hémisphère Nord lorsqu'il apport le printemps et la providence.


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Cependant on ne célèbrait la résurrection du Soleil qu'à partir de l'équinoxe du printemps, autrement dit à Pâques. Ceci s'explique par le fait qu'à l'équinoxe de printemps, le Soleil l'emporte officelement sur l'obscurité malveillante et à mesure que la durée du jour devient plus importante que la nuit, les conditions favorisant la vie au printemps réapparaissent. Ce qui nous amène aux 12 disciples, la symbolique astrologique visiblement la plus répandue concernant Jésus. Ils correspondent en réalité aux 12 constellations du Zodiaque. Jésus étant le Soleil, il voyage avec elles. Le nombre 12 revient donc souvent dans la Bible.

La croix du Zodiaque est donc la vie symbolisée du Soleil. C'est aussi un symbole spirituel païen dont la simplification ressemblait à une croix avec le Soleil. Ce n'est pas un symbole du christianisme mais une adaptation païenne de la croix du Zodiaque.

C'est pourquoi dans l'art culturel ancien, Jésus est toujours représenté avec une croix derrière la tête. Car Jésus est le Soleil, le Fils de Dieu, le Sauveur qui revient toujours comme il le fait tous les matins.


Parmi les nombreuses métaphores astrologiques ou astronomiques de la Bibles, une des plus importante concerne les époques. Tout au long des textes sacrés il existe une quantité considérable de références à l'époque. Afin d'en saisir le sens il faut se familiariser avec le phénomène de la précession des équinoxes. L'Egypte ancienne ainsi que d'autres cultures bien plus anciennes, ont remarqué que tous les 2150 ans environ, au matin de l'équinoxe du printemps, le lever du Soleil se produit sous différents signes du Zodiaque selon l'époque. Cela est dû au lent mouvement angulaire que la terre maintient lors de la rotation sur son axe. On le qualifie de "précession" car les constellations vont dans le sens inverse au lieu de réaliser un cycle annuel normal. Le temps nécessaire pour parcourir les 12 signes est de 25.765 années environ. On l'apelle aussi la "Grande Année".


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Le Cycle de Milankovitch

Milankovitch montra que les caractéristiques de l'orbite terrestre, et l'orientation de l'axe de la terre pouvaient changer avec le temps, en affectant le climat. Sur une période d'environ 100.000 ans, la forme de l'orbite terrestre passe graduellement d'un cercle à une ellipse. Milankovitch calcula que l'angle d'inclinaison de la Terre varie entre 22.5° et 24.5° avec un périodicité de 41.000 ans. A l'heure actuelle, cet angle est de 23.5°. L'axe de la Terre précesse sur une période d'environ 25.765 ans. La précession influe sur la durée des saisons.

Les sociétés anciennes connaissaient ce phénomène. Elles attribuaient à chaque période de 2150 ans une époque. Ainsi de 4300 ans avant J-C à l'an 2150 avant J-C se trouvait l'âge du Taureau, signe du Taureau. De l'an 2150 avant J-C à l'an 1 de notre ère, c'est lâge du Bélier, sous le signe du Bélier. Puis de l'an 1 à l'an 2150 c'est l'âge du poisson, époque dans laquelle nous sommesde nos jours. Aux alentours de 2150 nous entrerons dans une nouvelle ère : l'âge du Verseau.


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La Bible reflète de façon générale le mouvement symbolique à travers 3 âges tandis qu'elle annonce leur ordre. Dans l'Ancien Testament lorsque Moïse descend du Mont Sinaï avec les 10 commandements, il est très en colère de voir son peuple en adoration devant un Taureau en or. Il a donc brise les tablettes en pierre puis il poussa son peuple à s'entretuer afin de les purifier (Exode 32).

Beaucoup de spécialistes de la Bible attribuent cette colère au fait que les Israëliens priaient une fausse idôle. En réalité le Taureau en or symbolisait Taurus. Puis Moïse représente le Nouvel âge du Belier. C'est pourquoi ls Juifs encore aujourd'hui soufflent dans une corne de Bélier.

Moïse repésente donc le nouvel âge du Bélier et tous doivent oublier l'ancien âge. D'autres divinités opèrent aussi ce genre de transitions. Mithra tue le Taureau dans la même symbolique.


Jésus est la figure qui escorte vers l'âge qui succède au Bélier : L'âge du Poisson (ou les deux poissons). La symbolique du poisson est très prèsente dans le nouveau testament. Jésus nourrit 5000 personnes avec du pain et 2 poissons.

Le symbole du poisson est un symbole chrétien mais peu de gens connaisse sa signification véritable. C'est un symbole astrologique païen qui représente le règne du Soleil pendant l'âge du poisson. La naissance de Jésus la plus couramment acceptée correspond éxactement au début de cet âge, c'est à dire 4 avant J-C.

Dans Luc 22:10 quand ses disciples demandent à Jésus quand il situera la prochaine Pâques après qu'il disparaisse, Jésus répond : "Lorsque vous entrerez dans la ville, vous rencontrerez un homme portant une cruche d'eau .../... suivez-le dans la maison où il entrera". Ces écrits sont les plus parlants de toutes les références astrologiques.


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L'Homme qui porte de l'eau est le Verseau et il correspond à l'âge qui se trouve après le Poisson. Lorsque le Soleil (le Fils de Dieu) sort de l'ère du Poisson (Jésus), il rentre dans la Maison du Verseau tout comme le Verseau succède au Poisson dans la précession des équinoxes. Jésus veut simplement dire qu'après l'ère du Poisson viendra l'ère du Verseau. Dans Mathieu 28:20 Jésus dit : "Je suis avec vous, tous les jours jusqu'à la fin du Monde". Dans la version du Roi Jacques le mot "Monde" est une erreur de traduction (parmi tant d'autres) le mot employé dans le texte original est "aeon" qui veut dire "ère". Ainsi Jésus est avec nous jusqu'à la fin de cette ère, ce qui est vrai puisque l'incarnation solaire de Jésus en Poisson se termine par l'entrée du Soleil dans l'ère du Verseau. Le concept entier Biblique de "fin des temps" ou de "de fin du Monde" résulte simplement de l'interprétation erronée d'une allégorie astrologique.

Le personnage de Jésus résulte d'un mélange littéraire et astrologique et de manière plus explicite d'un plagiat du Dieu solaire égyptien Horus. C'est exactement l'histoire du miracle de la conception de Jésus. Les similitudes littéraires entre la religion égyptienne, les anciens Mythes d'autres civilisations et la religion chrétienne sont édifiantes !

Le plagiat est continu. Il en est de même pour les autres religions. L'histoire de Noé et du déluge est directement issue de cette tradition.


MYTHES SUMERIENS

 LE DELUGE
Un des épisodes les plus célèbres de la mythologie sumérienne, celui de "Gilgamesh" en quête de l'immortalité. Cette légende nous est parvenue à travers des copies datant de 2000av JC. Elle relate les exploits des héros et des dieux sumériens. Le plus célèbre de ces personnages est Gilgamesh, roi d' Uruk peu après 3000av JC. Il est l'un des tout premiers rois après le déluge. Le Noé biblique est largement inspirée de cette histoire, on devine une source de la mythologie grecque (les exploits d'Héraclès), et de la Bible (le Déluge y est conté).

Dans ce récit les différences entre le Noé biblique, qui n'est qu'un homme au service de Dieu, et, le Noé sumérien (Ziusudra en sumérien, Outnapishtim en akkadien et Atrahasis en Babylonie ), qui est ici déifié, il possède l'immortalité ! Le récit apparaît ainsi bien plus fantastique et énigmatique que dans la Bible qui l'adapte au monothéisme. Exemple typique d'une réinterprétation biblique d'un récit sumérien : celui du déluge et de l'après-déluge. Les récits gravés dans les tablettes se recoupent avec les textes bibliques tel que Shinar, mentionné lors de l’épisode de la tour de Babel.

Enki a trouvé la solution au problème de main d’œuvre pour extraire les ressources de la terre, une créature capable d’effectuer le même travail que les colonisateurs fut donc créée. En argile le Dieu et l'homme seront liés, en une unité rassemblée. Ainsi jusqu’à la fin des temps la chair et l’âme qui dans un Dieu ont mûri. On retrouve un terme similaire dans la Genèse biblique: "
2.7 L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre "

Après avoir créé les hommes, les dieux entreprirent à plusieurs reprises d'anéantir l'humanité. Les hommes s'étaient en effet multipliés à un tel point qu'ils en vinrent à faire trop de bruit, gênant ainsi les dieux. Namtar, dieu de la mort et de la peste, fut, par exemple, chargé de déchaîner une maladie sur les hommes. Mais un autre dieu, Enki, eut pitié d'eux et déjoua ce plan. D'autres calamités furent ainsi décidés, mais, à chaque fois, Enki aida les hommes. Enki se vit donc accuser par les autres dieux, c'est alors que ce dernier, pour se défendre, amena l'idée d'un déluge. Enlil, sur l'idée d'Enki, décida que toute l'humanité devrait périr noyée. Mais, Enki parla à Atra-Hasis (le 'Noé sumérien') dans un rêve et l'avertit que l'humanité était en danger. Il lui dit de construire un bateau. Sur ce, Atra-Hasis informa les autres hommes. Il quitta ensuite la ville, prenant avec lui des artisans qui l'aideraient dans la construction du bateau. Ils assemblèrent donc le matériel, construisirent le bateau, puis embarquèrent des oiseaux, du bétail et des humains de la famille d'Atra-Hasis. La pluie commença à tomber, pendant 7 jours et 7 nuits les vents soufflèrent et l'eau se déchaîna. Enfin, la tempête se calma. Atra-Hasis sortit du bateau et fit des offrandes à tous les dieux, qui avaient faim. Ils s'étaient attroupés autour des offrandes comme des mouches. Les dieux constatèrent que les hommes avaient survécu au déluge. Enlil était furieux. Les dieux avaient juré par serment la perte des humains, et, pourtant, ils avaient survécu. "comment cela était-ce possible ?", demanda Enlil. An lui répondit que cela ne pouvait être que le fait d'Enki. Enki pour apaiser la fureur d'Enlil suggéra une solution : les humains ne se multiplieraient plus si vite. Les maladies en décimeraient un tiers. Les accouchements deviendraient douloureux et dangereux, les enfants pourraient d'ailleurs mourir pendant l'opération.

"Six jours et sept nuits passèrent; Les tempêtes du déluge soufflaient encore; Les tempêtes du sud couvraient le pays. Le septième jour; Les tempêtes du déluge; Qui telles une armée; Avaient tout massacré sur leur passage; Diminuèrent d'intensité; La mer se calma; Le vent s'apaisa; La clameur du déluge se tut." (L'Epopée de Gilgamesh, traduction d'A. Azrié).

Les mythes du déluge sont-ils la mémoire d'un événement réel ? Différents chercheurs ont essayé d'apporter la preuve géologique ou archéologique de l'existence du déluge. D'autres avancent que les évènements considérés ne peuvent avoir marqué les différentes civilisations (ils seraient trop anciens, trop lents ou trop lointains), et que ce mythe serait donc une pure invention, ou l'exagération d'un événement local. Le déluge est-il un événement réel et localisable dans le temps et l’espace ? Néanmoins, l'universalité du récit et les détails quasi identiques (construction d'une embarcation, nombre de survivants, couples d'animaux à sauver, etc.) tendent à confirmer une catastrophe majeure et planétaire.

 
La version Latine
D'après le poète latin Ovide, le Déluge eut pour cause le fait que les hommes oubliaient de sacrifier aux dieux. Leurs uniques pensées étaient pour l'argent et le plaisir. Pour les punir, Zeus décida donc de les anéantir. Le déluge détruisit alors tout ce qui se trouvait sur la Terre, noyant les hommes, les villes et les forêts. Tous les hommes moururent, hormis un couple qui avait construit une barque. C'était Deucalion et sa femme Pyrrha. Au bout de plusieurs jours, la pluie cessa et la barque s'arrêta au sommet de Parnasse. Lorsque Zeus aperçut les deux survivants , il décida de leur laisser la vie sauve pour qu'ils puissent régénérer le genre humain. Ils devraient jeter des pierres derrière eux, qui aboutiraient à des hommes et à des femmes.

 
La version Biblique
D'après la Bible, le Déluge fut l'inondation universelle dont les seuls survivants furent Noé et sa famille. Dieu avait ordonné à celui-ci de construire une arche (du latin arca, boîte), pour qu'il sauve sa famille et des couples de tous les animaux en les gardant avec lui à l'abri à bord de l'arche jusqu'à ce que les eaux retrouvent leur niveau normal. Au Moyen-Âge, la nef des églises a souvent été comparée à l'arche de Noé, parce que c'était là que les hommes marqués par le péché étaient préservés de la ruine.

 
La version Indienne
Les versions indiennes du Déluge sont nombreuses, celle du Catapatha Brâhmana narre que le Noé indien se nomme Manou et qu'il est lui aussi prévenu du Déluge, mais par un poisson providentiel : " Un matin, on apporta à Manou de l'eau pour se laver, comme à présent on en apporte pour se laver les mains. Tandis qu'il se lavait ainsi, un poisson lui vint dans les mains. Le poisson lui adressa la parole : " Garde-moi, je te sauverai ! -De quoi me sauveras-tu ? - Un déluge va emporter toutes les créatures. C'est de cela que je te sauverai. " (Anthologie sanskrite, traduction de L. Renou).

 
La version Coranique
Le Coran parle du déluge et de Noé en ces termes : «Et il fut révélé à Noé: 'De ton peuple, il n'y aura plus de croyants que ceux qui ont déjà cru. Ne t'afflige pas de ce qu'ils faisaient. Et construis l'arche sous Nos yeux et d'après Notre révélation. Et ne M'interpelle plus au sujet des injustes, car ils vont être noyés'. Et il construisait l'arche. Et chaque fois que des notables de son peuple passaient près de lui, ils se moquaient de lui. Il dit: 'Si vous vous moquez de nous, eh bien, nous nous moquerons de vous, comme vous vous moquez (de nous)'. Et vous saurez bientôt à qui viendra un châtiment qui l'humiliera, et sur qui s'abattra un châtiment durable!" Puis, lorsque Notre commandement vint et que le four se mit à bouillonner (d'eau), Nous dîmes: 'Charge (dans l'arche) un couple de chaque espèce ainsi que ta famille - sauf ceux contre qui le décret est déjà prononcé - et ceux qui croient'. Or, ceux qui avaient cru avec lui étaient peu nombreux. Et il dit: "Montez dedans. Que sa course et son mouillage soient au nom d'Allah. Certes mon Seigneur est Pardonneur et Miséricordieux". Et elle vogua en les emportant au milieu des vagues comme des montagnes. Et Noé appela son fils, qui restait en un lieu écarté (non loin de l'arche): "Ô mon enfant, monte avec nous et ne reste pas avec les mécréants". Il répondit: "Je vais me réfugier vers un mont qui me protègera de l'eau". Et Noé lui dit: "Il n'y a aujourd'hui aucun protecteur contre l'ordre d'Allah. (Tous périront) sauf celui à qui Il fait miséricorde". Et les vagues s'interposèrent entre les deux, et le fils fut alors du nombre des noyés. Et il fut dit: "Ô terre, absorbe ton eau! Et toi, ciel, cesse (de pleuvoir)!" L'eau baissa, l'ordre fut exécuté et l'arche s'installa sur le Joûdî, et il fut dit: "Que disparaissent les gens pervers"!» (Coran, XI:36-44)




 L'EDEN
Dans la tradition hébraïque l'EDEN est ce mythique jardin où le seigneur plaça Adam et Eve. D’ailleurs, I’hébreu Eden a conservé le sens de volupté de plaisir et de félicité. La linguistique nous apprend que, non seulement, la notion d’Eden, mais le terme lui-même, sont son d'origine sumérien dans le terme "Edinu" (la plaine, la campagne).



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C’est aussi à Sumer que nous trouvons la plus ancienne notion de "Gan", désignant un champ, une terre cultivée en sumérien. De ce Gan sumérien est issu plus tard le "Gannatu" Akkadien (le parc) et plus tardivement encore le Gan hébreu qui désignera le parc ou jardin d’Eden. Le Gan Eden hébreu est donc le parc ou le jardin dans la plaine ou la campagne. L’Eden sumérien se nomme "Nidduki", équivalent de "dilmun" en akkadien. Les deux termes ont le sens de pays de gloire, de soleil et de lumière. Les traditions suméro-sémitiques situent l’Eden dans le golfe Persique (nommé Mer ou Fleuve Amer ou encore Mer du Soleil Levant). Cet Eden paradisiaque se situe à "Dilmun" ou à proximité, connu jadis aussi sous le nom de "Ka-Lum-Ma" (ou Pays des Dattes), aujourd’hui (Bahrcin).

La corélation entre la conception sumérienne et sa copie déviée qu’est la relation sémitique est étonnante. L’emprunt des termes n’est pas seul en cause, il y a aussi l’emprunt du mythe: Dans cet Eden Dilmun règne la Grande Déesse "Ninhursag", Reine du Pays. Elle donnera naissance à trois générations de déesses engendrées par le Dieu de l'Eau. Noé sauvé des eaux aura aussi trois fils : Caïn, Abel, et Seth, Adam rescapé vraisemblablement d’un premier déluge aura aussi trois fils : Caïn, Abei, Seth. On voit déjà le passage des cultes méditerraaéens archaïques, de type Matriarcal passer au type sémite Patriarcal.


Mais, dans son infinie bonté, la Déesse, compatissante, créera huit divinités pour les guérir (tradition dravidienne des divinités féminines qui envoient et guérissent les maladies) Or, l’une des 8 parties malades est une ”côte” et pour guérir cette ”côte” la déesse créera la déesse "Ninti" (Eve). Ti sumérien signifie vivre et faire vivre. C’est donc Ninti (Eve), qui permet à "Enki" (Adam) de vivre ou de survivre. "Eve" n’avait donc rien à voir avec la Pomme symbole du péché dont on l’accusa à tort. Les hébreux ont inversé le mythe comme plus tard les aryens inventeront celui de Pandore.

L’Eden paraît n’avoir rien de mythique, et il y a de fortes chances que ce "Paradis" ait bien existé Ce fut un pays où il faisait bon vivre, où l’on pratiquait la religion, l’agriculture, la métallurgie (comme dans le mythe de l'Atlantide). C’est aussi la Terre des ancêtres.





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L'INVENTION DU MONOTHEISME

Il est important de souligner que les hébreux n'en sont venus à concevoir un seul Dieu par élimination successive de plusieurs autres dieux. Il est faux de penser que le Dieu unique qu'Israël s'est mis à adorer venait de nul part et était par conséquent totalement inconnu. Moïse et d'autres prophètes rappelaient sans cesse aux peuple d'Israël que ce Dieu était le Dieu de leurs pères. Il y a donc eu un passage du polythéisme au monothéisme par étapes successives, au fur et à mesure que le peuple hébreux, Abraham en tête, prenait conscience qu'un dieu qu'il connaissait déjà était en fait le seul à exister. Le "Dieu" ést là, depuis toujours.

 L'HENOTHEISME
Abraham, était babylonien, de race sémitique et natif de Ur. Il ne fait donc pas de doute qu'il ne fut pas monothéiste de naissance, bien au contraire. Il adorait très probablement les dieux sumériens, au sommet duquel se trouvait la Divine Triade ( An, Enlil et Enki ). Abraham reçut un appel de Dieu à l'âge de 75 ans (Genèse 12). Dieu lui demandait de quitter Sumer pour s'établir en Canaan ( Israël ) et appelait Abraham à se consacrer à Lui.



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Abraham aurait vécu à une date difficile à préciser, mais qu'on pourrait situer autour de l'an 2000 avant Jésus-Christ. Les trois religions monothéistes (Judaïsme, Christianisme, Islâm) se réclament d'Abraham et le considèrent comme le modèle parfait du monothéiste, mais elles divergent sur son rôle, sa généalogie et sa première descendance.

Sa naissance en un pays où régnait l'astrolâtrie, présente quelques analogies avec celle de Moïse et le fait, en lui-même, est assez troublant. Lui aussi est né en une ville (Ur) à un moment où, à la suite d'un rêve annonciateur de malheurs, le roi local Nemrod constructeur de la légendaire Tour de Babel, avait ordonné de mettre à mort tous les nouveau-nés, comme le pharaon plus tard, à la suite d'un songe annonciateur de la naissance de Moïse.

Il ne tarda pas à être choqué par les croyances des idolâtres, à commencer par celles de son père. Aussi prit-il la résolution de les combattre et de faire prévaloir le culte du seul vrai Dieu.


On organisait, en Babylonie d'alors, un pèlerinage annuel sous l'égide du souverain. Il se déroulait dans le désert et donnait lieu à de grandes démonstrations de piété et d'allégresse. Le culte comportait une procession entre deux rangées de statues de divinités alignées par ordre de taille de part et d'autre du chemin que le cortège devait suivre, avant d'arriver au temple principal, comme les béliers ou les lions devant les temples pharaoniques de Thèbes qui sont à peu près de la même époque. Juste à l'entrée de celui-ci était dressée une statue, la plus grande de toutes. Elle était en or et représentait probablement Marduk ou Ea " Ses yeux étaient figurés par deux pierres précieuses qui scintillaient dans la nuit ". Devant ces statues, les pèlerins déposaient les mets qu'ils apportaient en offrande, avant d'entrer au temple.

A dix-sept ans Abraham dut participer à l'un de ces pèlerinages. Il lui répugnait de pratiquer l'idolâtries et jura de faire un mauvais sort aux statues qui constituaient à ses yeux des blasphèmes contre l'unique vrai Dieu. Après avoir fait œuvre d'iconoclaste en Babylonie, il quitta Ur (sur ordre de Dieu) pour se rendre en Syrie puis en Palestine, en passant par Hurân, Sichem, Bethel, Negeb, construisant partout des autels, avant d'aller (à la suite d'une grande famine), en Egypte, où il demeura quelque tempsavant de se rendre en Palestine puis de se fixer dans le pays de Cana'ân (à la même époque se situe la destruction de Sodome et Gomorrhe). Pour prouver sa soumission, Abraham se vit dans l'obligation de sacrifier l'un de ses fils.(Isaac selon la Genèse, Ismael selon le Coran). Ayant donné toute la mesure de sa soumission à Dieu, il fut miraculeusement arrêté dans son geste et l'immolation n'eut pas lieu...
Dans l'hébreu du texte original, ce Dieu était "El", le dieu principal du panthéon cananéen, le dieu du temps. El est la forme cananéenne évoluée du dieu sumérien "Enlil". Par transformations linguistiques successives " Enlil " (sumérien primitif), se transforma en "Ellil" (akkadien) puis devint "El" en cananéen. Enlil était le dieu du vent chez les sumériens, chez les akkadiens, il était aussi le dieu de l'air et du ciel, chez les cananéens il était le dieu du Temps.
Ci-contre: Représentation du dieu Marduk

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Dans l'hébreu du texte original, ce Dieu était "El", le dieu principal du panthéon cananéen, le dieu du temps. El est la forme cananéenne évoluée du dieu sumérien "Enlil". Par transformations linguistiques successives " Enlil " (sumérien primitif), se transforma en " Ellil "(akkadien) puis devint "El" en cananéen. Enlil était le dieu du vent chez les sumériens, chez les akkadiens, il était aussi le dieu de l'air et du ciel, chez les cananéens il était le dieu du Temps.

C'est donc sous le nom de "El" que Dieu adressa cet appel à Abraham (El en hébreux en est venu à désigner le Dieu unique, surtout dans les noms composés comme IsraEL, BéthEL, GabriEL, EmmanuEL, etc.). Abraham, prit conscience que parmi tous les dieux qu'il adorait, El occupait une place à part, cette prise de conscience était évidemment due à l'appel de Dieu, le dieu du cieln le Dieu unique oublié. Dans la Genèse, il n'est dit nul part qu'Abraham ou les patriarches avaient nié l'existence d'autres dieux.

Il leur était simplement demandé de ne s'attacher qu'à une divinité particulière, c'est ce qu'on appelle "hénothéisme". Il est en effet très surprenant de constater que dans la Genèse, les patriarches ne prennent jamais position face aux autres dieux, ils se contentent de s'attacher à "El".

Ce Dieu des patriarches n'était pas inconnu des autres peuples, il était même craint, ce qui n'est guère étonnant si l'on considère que "El "était le dieu principal du panthéon cananéen. Dans la Genèse 12, Abraham prétend que Sarah est sa soeur pour éviter que Pharaon ne le tue pour s'emparer de la belle Sarah. Le Pharaon ne se rend compte de la supercherie que sur l'intervention de Dieu ; l'exemple est encore bien plus explicite avec le roi païen Abimélek, il connaît Dieu et le craint (cf. Gn 20 + 21, 22-24) ; de même en Gn 26, 7-11 + 26, 26-30, où nous avons un 'remake' de l'histoire d'Abraham et d'Abimélek, mais, avec, cette fois-ci, Isaac. Dieu semble aussi être connu sous le nom même de Yahvé. Sur la reconnaissance de l'existence d'autres dieux par les Hébreux. (Ps 82, 1 ; Ps 89, 6-8 ; Jb 1, 6 ; Jb 2, 1 ; Jb 38, 7). Chez les Patriarches et les premiers Hébreux, il existait une grande pluralité de noms de divinités, qu'ils rattachaient plus ou moins à leur Dieu d'attachement "El". Cela témoigne bien chez eux d'une conscience plutôt floue de l'idée d'un Dieu unique (cf. El Elyôn - Gn 14, 18-22 ; Nb 24, 16 ; Dt 32, 8 - El Roï - Gn 16, 13.14 - El Shaddaï - Gn 17, 1 ; Gn 28, 3 ; Gn 35, 11 ; Nb 24, 16 - El Olâm - Gn 21, 33 - Pahad - Gn 31, 42 - El Béthel - Gn 31, 13 - Baal Berît - Jg 8, 33 ; 9, 4 - El Berît - Jg 9, 46).

Il s'agit donc bien là ce que l'on appelle "hénothéisme", c'est à dire l'attachement à un dieu particulier sans négation de l'existence d'autres dieux. Dieu travaillait progressivement son peuple, le conduisant ainsi sur la route du monothéisme.

Allah était en cours d’invention depuis des siècles lorsque l’islam (judaïsme ismaélite) apparut au cinquième siècle. C’était déjà le nom du Dieu unique des Arabes chrétiens. Allah vient de la divinité sumérienne Lilîtu, évoluant en Lilith, puis en Al-ilat, mais aussi de El, Dieu, en akkadien Ilu. Le nom Allah a été masculinisé à partir de al-ilat (déesse) devenu al ilah (dieu). Allah s’écrivait al ihal, car la langue arabe n’avait pas alors la chadda, redoublement de la consonne, pour écrire Allah. De nombreuses formes préfigurèrent ce nom : eloah, alah, elâhon, elah, ilan, allaho, ilahân, il, EL

L'islam en investissant les personnages bibliques n'arabise pas seulement les noms, il met en lumière ou délaisse certains épisodes, en ajoute parfois d'autres. Certaines figures proviennent de l'Ancien Testament - Adam (Âdam) et Ève (Hawwâ), Noé (Nûh), Moïse (Mûsâ), Abraham (Ibrâhîm), Salomon (Sulaymân), Joseph (Yûsuf) ; d'autres du Nouveau Testament - Jésus ('Îsâ), Marie (Maryam), Jean Baptiste (Yahya Ibn Zakariyyâ) ; enfin deux sont spécifiques à l'islam, Sâlih et Hud. Seul mortel à avoir parlé directement à Dieu, Moïse est mentionné plus qu'un autre dans le Coran car il a délivré la Loi écrite à son peuple et a fait grand nombre de miracles. Abraham, moins cité, occupe néanmoins la place centrale. Ni juif ni chrétien, il est qualifié de hanîf, c'est-à-dire qu'il adhère au monothéisme originel.


 LA MONOLÂTRIE
L'étape suivante vers le monothéisme fut la monolâtrie (attachement à un dieu national, et donc, concurrent des autres divinité). Avec la monolâtrie, le passage vers le monothéisme se précise. Il n'est plus question de tolérer les autres divinités, on reconnaît certes leur existence, mais, on leur devient hostile, c'est là la grande différence. Du même coup, la divinité nationale, Yahvé pour Israël, est vue comme supérieure aux autres dieux.

Cette prise de conscience de la supériorité du Dieu d'Israël, de son côté unique et particulier par rapport aux autres dieux, se fit avec Moïse. Le nom de Yahvé (ou Yaweh, Yawoh, Jéhovah, etc.) prend une importance particulière au regard des autres noms qui lui était attribué, comme "EL", par exemple (Ex 3, 13-15). Yahvé n'est peut-être pas non plus étranger au panthéon sumérien, sous une forme plus primitive, avant les évolutions linguistiques habituelles, Yahvé était probablement connu des sumériens sous le nom d' Enki ou Ea (qui se prononce Eyah), le fameux dieu qui sauva les hommes du déluge, le dieu des eaux, celui qui participa à la création du monde avec Enlil.
Le Dieu unique était donc connu des temps les plus anciens, mais il a été divisé et assimilé selon ses fonctions de créateur et de sauveur en 2 divinités : Enlil et Enki. En somme, les hommes avaient déformé l'image de leur Dieu en plusieurs dieux. Avec Abraham et maintenant Moïse, le processus de rétablissement et de reclarification s'opère. Par Moïse, la "purification" des scories du polythéisme s'intensifie, il demande à son peuple non seulement de s'attacher à Yahvé, mais aussi de rejeter les autres dieux. Ce phénomène de monolâtrie n'était d'ailleurs pas l'apanage d'Israël, ainsi Kamosh était le dieu national des Moabites, Mardouk, celui des Babyloniens, etc. Les Sumériens associaient déjà une divinité particulière à certaines villes. La grande différence toutefois résidait dans le fait que pour Israël Yahvé ne pouvait pas se réduire à un sacré impersonnel étant unique et agissant. C'est à partir de cette constatation que les Israélites finirent par reconnaître leur Dieu comme le Dieu unique du monde et de l'univers.


 LE MONOTHEISME
Le monothéisme est la croyance en un seul Dieu créateur de l'univers avec en parallèle le rejet absolu de l'existence de tout autre divinité. Ainsi dès la Genèse, nous avons le récit d'un Dieu créateur. De même, dans le Deutéronome, certains passages semblent déjà indiquer une prise de conscience de l'unicité de Dieu (Dt 6, 4) ou encore 2 Rois 5, 15.17. Mais, ces références ne sont que des amorces, elles témoignent d'une certaine hésitation entre la monolâtrie et le monothéisme. Il faudra attendre l'exil à Babylone (587-538 av. JC) pour que la maturation soit complète.

En exil, les hébreux sont confrontés directement à un environnement où les divinités des maîtres de l'Empire néo-babylonien étaient habituellement représentées par des statues, instinctivement les prophètes les rejetèrent à partir de la longue tradition d'Israël de ne pas représenter Yahvé. Commença alors une réflexion sur l'impuissance des autres dieux, qui manifestement n'étaient que des statues sans grand pouvoir, tout naturellement cette réflexion aboutit au monothéisme.

Avec cet exil, nous assistons donc au passage de la monolâtrie de Moïse, proclamant Yahvé (ENLIL + ENKI + AN, la divine triade des sumériens) comme l'unique Dieu d'Israël, tout en se préoccupant assez peu du statut des dieux des autres nations, à l'affirmation claire du monothéisme suivant lequel Yahvé est le seul vrai Dieu, dominant l'univers. C'est pourquoi les citations bibliques les plus significatives tendant à appuyer l'idée de monothéisme se trouvent dans des passages qui ont visiblement été écrits peu de temps avant ou pendant ou encore après l'exil (Jérémie 2, 11 ; Jérémie 16, 19-20 ; Isaïe 43, 10-11 ; Isaïe 44, 6.8 ; 45, 5-7.18.21-22). Dans ces conditions, il n'est pas étonnant qu'Israël ait interprété sa libération du joug babylonien par le perse Cyrus comme étant l'oeuvre direct de Yahvé, qui dirige toutes choses.


LA FIN DES TEMPS DE LA BIBLE

Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la surface de la Terre et que des filles leur furent nées, " les fils de Dieu " (ou les Elohim - fils du ciel) virent que les filles des hommes étaient belles et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu'ils choisirent . (Genèse Ch. 6).

Ces fils de Dieu font donc partie de la période avant le déluge. Selon la Bible ces êtres (qui ressemblaient aux humains) auraient créé une race d'hommes célèbres par leur force et leurs vertus! Hélas nous n'avons que peu de sources sur les périodes précédant le déluge, seul Platon nous apporte le témoignage du grec Solon qui a obtenu d'un chef des prêtres de Saïs quelques renseignements sur une ancienne civilisation : un royaume qui fut longtemps habité par des hommes " sages et bons" mais qui fut par la suite "envahi par la corruption " au point que de nombreuses personnes périrent noyées dans une guerre civile. Le mythe de l'Atlantide fait immédiatement penser au grand déluge universel, mais le trou noir de 6000 ans entre le déluge et la nomination du premier ministre Imhotep en Egypte v. - 2750 n'excluent pas que d'autres catastrophes soient intervenues entre temps...


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L'amour est dangereux, dit-elle.
- Très, renchérit l'ange. Et alors ?


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